Groupe de travail sectoriel PLUi
- 16 oct
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Reprise des travaux portant sur le Projet d’aménagement et de développement durables (PADD) avec les élus
Dans la continuité du Séminaire d’information du PLUi auprès des nouveaux élus qui s’est déroulé en juillet dernier, les travaux de compléments et de précisions à apporter au PADD ont débuté.

Les élus des communes se sont réunis les 14 et 15 octobre 2026, par Groupe de travail sectoriel (Nord, Est, Sud et Ouest), pour initier les échanges sur l’organisation de l’armature urbaine territoriale* souhaitée à horizon 2040 pour notre territoire.
*L’Armature urbaine territoriale désigne l’ensemble des entités urbaines hiérarchisées et de leurs aires d’influence au sein d’un territoire donné.
Cela permet de :
- Qualifier et quantifier un certain nombre de centralités
- Structurer et organiser les différents espaces urbains du territoire
- Territorialiser la répartition préférentielle des futurs équipements, commerces et services
- Définir des niveaux de développement différenciés en fonction des capacités de chacun
Des échanges ont également eu lieu autour de la modération de la consommation des Espaces agricoles, naturels et forestiers (ENAF) à prendre en compte dans le futur PLUi.

Ce travail d’appropriation par les nouvelles équipes doit permettre à terme de cartographier ces objectifs, en lien avec les travaux en cours dans le cadre de la Modification simplifiée n°1 du Schéma de cohérence territorial (SCoT) de l’agglomération de Limoges et avec le Programme local de l’habitat (PLH) de Limoges Métropole, tout juste approuvé pour la période 2026-2032. En effet, le PLUi devra se placer en compatibilité de ces deux documents structurants et plus largement intégrer les exigences nationales issues de la loi Climat & Résilience.
La nécessaire réduction de la consommation d’espaces invite à une nouvelle manière de concevoir l’urbanisme en :
- Priorisant les espaces où l’on souhaite accompagner un développement urbain.
- Définissant les secteurs dans lesquels il convient de maîtriser l’urbanisation (en fonction de la capacité des réseaux, des enjeux environnementaux, de la présence d’activités agricoles, etc.) dans un souci de rationalisation des coûts pour les collectivités.